Caresses tramontane
sur froufrou soyeux
.
Les abeilles butinent
mille baisers pétales
.
Tanka
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L’aurore baigne un pur
bijou de porcelaine
.
Sourires éphémères
aux papillons volages
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Tanka
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MMR ( tous droits réservés)
Caresses tramontane
sur froufrou soyeux
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Les abeilles butinent
mille baisers pétales
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Tanka
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L’aurore baigne un pur
bijou de porcelaine
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Sourires éphémères
aux papillons volages
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Tanka
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Un soir,
Nous nous baladions du côté d’un joli petit coin: Arès, près du Bassin d’Arcachon. C’était il y a quelques années.
Il est presque 19h00. Le temps est magnifique. A peine un zeste de vent. Juste ce qu’il faut pour être agréable. Nous découvrons et profitons pleinement ces instants d »été finissant. Un groupe de baigneurs particulièrement bruyants nous poussent à rechercher le calme . Un petit chemin longe une étendue d’eau de moyenne importance où nagent, paresseusement, un couple de cygnes. Quelle majesté! Nous restons là, à les contempler, ravis par cette beauté si paisible. Puis, un mouvement brusque attire notre regard. Au loin, sur la droite, nous apercevons des promeneurs. Nous décidons de continuer la visite. Le chemin , visiblement très fréquenté , n’est guère large. Au bout d’une centaine de mètres, nous apercevons un petit pont en bois brut fort pittoresque. Deux couples de cyclotouristes ont mis pied à terre et regardent, bouche bée … quoi donc? Nous nous approchons, très intrigués, le pas léger, sans parler…
La belle surprise! Des centaines de cygnes glissent dans un silence parfait.
Un ballet gracieux de leurs longs cous qui se penchent, montent, descendent, se croisent, se caressent parfois… Instants magiques et précieux. J’ouvre grands les yeux pour graver toutes ces images au fond de moi. Puis, presque engourdie, je songe à saisir mon appareil . Quelques clic et clac discrets avant que, malheureusement, les piles ne lâchent. Je n’ai jamais vu cela de ma vie. Les cycliste repartis, nous savourons , gourmands, des minutes qui s’étirent, presque irréelles… Depuis, j’ai cherché à en savoir plus sur ces superbes animaux. Merci wikipédia. Ainsi qu’ à « Faune sauvage: connaissance et gestion des espèces » Nouvelles données sur le statut du cygne tuberculé dans le Bassin d’Arcachon ( Gironde)
» par caroline Piré, Julien Haas et Jésus Veiga.
« Le cygne tuberculé appartient à la famille des anatidès. C’est un bel oiseau de 125 à 155 cm. Envergure De 200 à 235 cm lorsqu’il déploie ses ailes. Les couples se forment à la fin de l’automne ou en hiver. Ils trouvent de vastes étendues d’herbiers aquatiques et nichent sur 7 domaines endigués du Bassin d’Arcachon: Domaine de Certes- île de Malprat- Parc ornithologique du Teich – île de Boucolle- Saint Brice et Piraillan. Les oiseaux semblent se nourrir d’algues vertes flottantes, très abondantes dans la zone du delta de la Leyre
, dans laquelle ils sont assez concentrés de juin à octobre. Sans doute pour des raisons de sécurité et probablement du fait de la présence d’eau douce. Un biotope qui semble correspondre à leurs exigences vitales.
A partir de septembre et octobre, ils sont beaucoup plus dispersés. Le nord du Bassin et l’île aux oiseaux sont davantage visités à cette époque. Cette modification de l’occupation de l’espace est probablement liée à la présence locale de nourriture mais aussi au dérangement humain ( nautisme et ostréiculteurs)… Le mâle débute la construction du nid puis la femelle l’aide à le terminer. Elle y pondra plusieurs œufs. Beaucoup de petits sont tués par les rivalités entre mâles. Une sorte d’autorégulation de la population assez importante. Les petits sont sombres . Certains naissent blancs. On a longtemps cru à une nouvelle espèce. Mais non, car leur génotype est identique. Peut-être un caractère albinos devenu héréditaire. »
Les cygnes remontent avec la marée vers les près salés. Le hasard nous offre, ce soir là, un merveilleux cadeau …
Soirée opale-
Fin ballet de courbettes
Séduction neige
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Un arc en ciel frissonnant
Baille quelques ses bulles
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Thème de la communauté » le coucou du haïku » sur une photo d’Alice
http://www.over-blog.com/com-1172092675/Le_coucou_du_haiku.html
La pluie menace-
Têtes d’œillets moutonnent
grignotant le champ
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En un ciel maussade-
Oeillets et vertes prairies
se moquent de lui
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Le démon de la chasse s’empare de moi.
Le gros pied de lavande ainsi que celui de la santoline sont extrêmement prisés. Va et vient continu de butineuses, mouches, guêpes, papillons, etc, et… des araignées bien sûr! Me voici à fouiller du regard!
Un mouvement à peine discernable retient mon attention. Une petite tache, un fil ténu se balançant au v
ent. L’appareil photo me montre une minuscule araignée. S’accrochant et se déplaçant à la vitesse grand V, cette bébête est difficile à photographier. J’ai toutes les peines du monde à la suivre. Quelle acrobate incroyable!
je la surnomme » Singe vert »! Habillée de vert amande, poilue de la tête aux pieds, une tache rouge orangée brille sur son dos, éclairée d’un soupçon de jaune vif. Cache-cache entre elle et moi. Car, nul doute, elle m’a vue. Dès que je m’approche un peu trop près, 
zou! La voici qui file. Combien de photos floues, à côté, bonnes à jeter. Heureusement que mon engin est un numérique. D’herbes sèches en chiendent nerveux, de tiges en tiges de lavande, cette beauté se balade, se pose , plonge dans un trou d’ombre, rejaillit là où je ne l’attends pas. Elle cherche quelque chose mais quoi? Oui, j’ai trouvé: des ennuis!
La veille ou l’avant veille, j’avais repéré une très grosse de ses consœurs. Même vert tendre, même pelage ( si on peut le définir ainsi ) . Celle-là, c’est une redoutable. Une ogresse qui capture pas mal d’abeilles . « Singe vert va se jeter directement dans ses bras si tendres, si accueillants! Planqué derrière plusieurs tiges, il avance lentement, une longue patte. Tâte avec précaution, délicatesse puis c’est le saut! Rapide, un éclair! S’ensuit une mêlée, une
lutte furieuse. Une vrai sac de nœuds tournant sur lui même, s’arrêtant, puis reprenant. Une patte pointe par ci, puis par là! Je n’entends pas de cris mais j’imagine les souffrances du pauvre petit. Cela semble interminable. En réalité, peut-être, une minute. Soudain
, il tombe au bout d’un fil, toutes pattes serrées , comme un sac! Suspendu une ou deux secondes, sans réaction, il se reprend très vite, continue, nonchalant, vers… un coin au soleil. L’ogresse l’a relâché et s’installe commodément pour un prochain repas… qui ne tarde pas d’ailleurs! C’est bien connu. L’amour ouvre l’appétit! Car, c’est bien une scène d’amour que je viens de contempler et pas un carnage!
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En courses dans les champs,
Pierrot et Colombine,
Nos printemps s’épousaient…
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Soierie de tes mots bleus,
Étirant les heures
Sur nos amours blottis…
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Où frissonne le ciel,
Blessures nuages,
Froid souvenir écueil…
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Du soleil de nos vies,
Fraîcheur fleurissant dru
Sur le vieux cuir du Temps…
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CARCASSONNE ( 11)
Salle J. BOUSQUET- Mairie de Carcassonne
Exposition collective de l’association ART et VIN dans l’AUDE
Du 20 août au 29 août 2010
Vernissage le vendredi 20 août à partir de 18h30
Ouvert tous les jours de 10h à 19h
Entrée libre
La côte océane est un livre d’images 
Où je cherche, inlassable,
Les mystères de la nuit.
Le vol d’un oiseau a caressé la plage,
Gribouillé quelques traits,
D’étranges hiéroglyphes.
Mouettes et goélands ont fait un beau festin,
D’une roussette perdue,
De crabes téméraires.
Leurs pattes ont dessiné une tapisserie,
Que le jusant détruit.
L’eau brasse sans fin de ses mains transparentes,
Bois flottés de navires
Que la mémoire oublie.
Mes pas dans ceux d’un autre, je flâne et découvre,
L’étoile d’or des sirènes…
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De mille avions de ligne,
Dessine dans les cieux
Une dentelle fine.
Une envie de voyages,
D’aventures exotiques,
Laisser là les bagages
Et partir tout de suite.
Sur ces flèches d’argent,
C’est un peu de moi-même
Qui file dans le vent
Vers un destin bohème…
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