Les voyages immobiles… … de Martine Madelaine-Richard

2 octobre 2022

Les hirondelles

Filed under: animaux, insectes... — Martine @ 9 h 02 min

L’automne et ses beaux nuages.

J’ai eu la chance d’assister, il y a fort longtemps, au départ d’un groupe d’hirondelles. Toutes rassemblées sur les fils comme autant de notes de musiques sur une partition. Mais, cette fois, ce fût complètement différent.

Durant deux ou trois jours jours elles ont tourné, viré, virevolté, s’éloignant puis revenant. Entre 8h30 et 9h30. Et tellement nombreuses! Un vrai bonheur! D’où venaient-elles?  Parce qu’au village,  de tout l’été, je n’ai vu qu’un seul couple. Peut-être étions nous une étape sur leur long voyage vers l’Afrique?

La maison de mes voisins semblait être le point central du rendez-vous.  Les oiseaux se posaient sur l’antenne tv, le toit, les arbustes autour, le pin  d’à côté. Départ, faux départ. Cela ne cessait pas jusqu’au moment où l’ensemble répondant à un signal mystérieux s’envola en longues courbes gracieuses et tourbillonnantes…

 

 

 

 

SEPTEMBRE

Leurs gazouillis joyeux ont déserté l’azur.

Hirondelles,

Martinets,

Aux ombres insaisissables,

Strient les dunes dorées,

Les dominos blanchis des villages africains.

Une cacophonie envahit leur espace.

Grives et

Étourneaux,

A l’appétit vorace,

S’abattent sur nos vignes,

Nuages de vendangeurs aux becs inassouvis.

Fin d’été aigre-doux, traînant un peu les pieds.

Un jour chaud,

Un jour froid,

Hésitant et rêveur,

Sur les routes bleutées des migrateurs ailés…

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Ce poème figure dans mon recueil « Escapades bleues… or »

 MMR ( tous droits réservés)

28 août 2022

Être ou ne pas être…

Filed under: animaux, insectes... — Étiquettes : , , , , , , , — Martine @ 7 h 27 min

IMG_0005_v1Être ou ne pas être… beau : telle est la question.

En contemplant quelques représentants du monde animal, c’est une réflexion qui me trotte dans un coin de la tête. Pardon à Mr. William  Shakespeare d’avoir détourné son vers si célèbre.

Cliquez sur les photos pour agrandir svp, merci.

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-Ma chère, que penses-tu de « Col étriqué »?

– Il fait le malin, se donne en spectacle. C’est qu’il est amoureux!

– A ton avis, qui est l’heureuse élue?

–  Tu me poses une colle. Car toutes ces dames font toilette.

–  Moi, je parie sur la  rousse aux yeux surlignés. Elle a du chien cette petite.

–  Huummm….Elle cancane trop, à mon goût.

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– Et les cygnes?

– Et bien quoi les cygnes?

– Vois comme ils se font beaux. Et que je  te lisse les plumes. Et que je t’ébouriffe le jabot. Y aurait-il de l’amour dans l’air là aussi?

–  Pas sûr. On peut se parer juste pour le plaisir de se sentir bien, d’être agréable à voir. D’autre part, les oiseaux doivent prendre soin de leur vêture.  Ils aèrent, graissent pour se préserver du froid humide.

– Quel travail!

– Bah, question d’habitude.

– Moi, j’aimerais être chat-huant.

– Tiens donc! Que reproches-tu à ta condition de canard?

– Je n’aime pas l’eau. Elle m’oblige à passer un temps fou sur chaque plume pour les imperméabiliser. Et puis,  la séduction de la nuit riche de mystère frissonnant; ce troublant domaine de la hulotte. .. Son cri si intrigant, autrement plus distingué que notre coin-coin nasillard .

–  Notre « coin-coin » comme tu dis, est riche de personnalité.

– Quel clairon!

– Hé! hé! Un instrument très apprécié du voisinage lorsqu’on aperçoit les moustaches affamées de Renard.

– Il est vrai que pour ça, nous sommes pourvus d’un bel organe.

– Ah, je suis heureux que tu le reconnaisses. Tiens, tu as une plume rebelle là, près du cou.

– Où?

-Attends, laisse-moi faire. Voiiiilà! C’est réparé.  Tu es éblouissant, à tomber. Elle est pas belle la vie?

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MMR ( tous droits réservés)

  • « être ou ne pas être: telle est la question » vers que déclame  Hamlet

Les oiseaux passent une grande partie de leur temps à se faire beau. IMG_0042_v1En passant et repassant inlassablement leur bec dans leur plumage.

à droite: le héron cendré saisi en pleine opération lustrage.

 

Une petite fantaisie écrite en novembre 2014 .

A cette époque j’avais encore l’option d’agrandir les photos sur le blog. Alors, n’hésitez pas à cliquer sur chacune.

Merci pour tous vos commentaires que je découvre semaine après semaine avec curiosité et joie.

21 août 2022

Chat

Filed under: animaux, insectes... — Étiquettes : , , — Martine @ 6 h 43 min

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Chat, cède chaque soir

A l’appel somnambule,

Ce besoin des pattes

Goulues d’aventures.

 

Rayé ténèbres et lune,

Moustache triomphante,

Casanova, à l’aube,

Revient le poil hirsute.

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MMR ( tous droits réservés)

7 août 2022

Un printemps pétales et plumes

Filed under: animaux, insectes...,au Jardin: fleurs, arbres... — Étiquettes : , , , , , , — Martine @ 7 h 36 min

En juin  et juillet  un énorme pied d’onagre nous a régalé de son éclat lumineux. Ces grosses fleurs ont été également fort courtisées par abeilles, mouches et autres insectes.

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Un petit oiseau à la robe  très discrète a visité pendant un long moment mes carrés potagers.

Un coup ici, un autre là, il furetait partout avec application. Nous l’avons vu attraper une chenille et d’autres proies minuscules.  Ce chasseur a fait un sacré bon travail. Son aide a été très appréciée.

Je me suis demandé si ce n’était pas un juvénile de la fauvette mélanocéphale. Le cercle rosé autour de l’œil semble l’indiquer.

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Et puis, la famille Merle a été fort présente.   Des parents très consciencieux ne ménageant pas leur peine afin d’élever leur nichée. Ils ont remué tous les amas de feuilles, gratté dans les herbes. Ce qui est moins plaisant ce sont les trous dans les carrés. Là,  il faut les surveiller afin de  reboucher derrière leur passage. Car la grande chaleur est une calamité cette année pour mes tomates. Enfin, je râle mais je souris  aussi car ils sont si mignons.

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Il  y a trois ans, dans le carré n°5,  j’ai eu la surprise de voir pousser une plante  me faisant penser à une orchidée indigène. Il a fallu  attendre l’année suivante pour contempler la fleur. Ce fût un énorme lys virginal. D’où venait-il? Car je suis bien certaine de  n’en avoir pas acheté ni en avoir reçu un seul en cadeau. La réponse?  avec les sacs de terreau potager. Il a suffit d’une minuscule bulbille et me voici à présent avec une colonie de six pieds. Quelle beauté!  Mon mari et moi étions aux anges!

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MMR ( tous droits réservés)

15 mai 2022

Et voici mai…

Nous pourrions dire qu’en ce moment, c’est le jardin de toutes les senteurs. Œillets mignardises, pois de senteur, rosier ancien et chèvre-feuille poussent à qui mieux mieux leurs notes parfumées. C’est un enchantement olfactif!

Beaucoup de fleurs, cultivées ou sauvages, s’épanouissent en rivalisant de beauté et de fragrances étourdissantes. Ce qui fait le bonheur de maintes petites vies. Beaucoup d’oedémères ( coléoptères), de mouches ( diptères), quelques papillons ( lépidoptères) d’abeilles domestiques et sauvages ( hyménoptères) se croisent et s’entrecroisent un peu partout autour de la maison. A l’hôtel à insectes quatorze tubes de la canne de Provence ont leur bouchon d’argile. D’autres ont encore leur porte fermée l’année dernière. Chaque classe d’abeilles naissant à différents moment du printemps et de l’été. Ces jours -ci  des prétendants aux beaux yeux verts sont à l’affût et inspectent les tuyaux à tour de rôle. Ils sont trois  ce matin à faire le pied de grue sur l’hôtel ou les plantes à proximité. Ces demoiselles se font désirer.

Dans les jardinières les fraisiers sont en fleurs et commencent à développer leurs fruits. Mais les plus hâtifs sont ces jolis petits fraisiers des bois.  Pas assez sucrés mais quel parfum!

Cette année une ravissante surprise est née sous l’olivier. L’ophrys abeille ( ophrys apifera). Une orchidée sauvage très fragile et sensible à l’excès d’humidité. Ce printemps elles sont deux, à 50 cm l’une de l’autre. Dans le reste du jardin foisonnent les orchis pyramidales (anacamptis pyramidalis: rose fuchsia ou rose pâle), les sérapias rouge sang,  qui seront sous peu rejoints par les orchis bouc dont les hampes florales commencent à s’élever.

La fauvette mélanocéphale, dont je vous ai parlé la dernière fois, m’a offert une grande joie. J’ai eu la chance d’assister à sa chasse au cœur du pommier. Et celle-ci fût très positive. Mr Fauvette a capturé une grosse chenille verte bien grassouillette. De quoi bien nourrir sa nichée.

 

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Orchis pyramidales roses et sérapias rouge sang colonisent ma petite friche mais pas seulement. Elles font  à présent le tour de la maison et apprécient même pots et jardinières.

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Blog en pause.

Merci pour tous vos commentaires ici et hors blog qui réchauffent le  cœur.

MMR ( tous droits réservés)

1 mai 2022

Avril entre soleil et pluies

L’esprit préoccupé, mon évasion: le jardin.

Début avril, par le plus grand des hasards, j’ai assisté à un étrange ballet  silencieux dans le ciel.  Il m’a fallu quelques secondes pour réaliser que je contemplais des cigognes. Un énorme vol.  C’était la première fois de ma vie que je contemplais un tel spectacle. Dommage que je ne m’en sois pas aperçu plus tôt. Le temps d’attraper mon APN et la plus grande partie  était déjà hors de vue.

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La semaine dernière, dans le rosier de ma voisine, monsieur Fauvette Mélanocéphale cherchait le lieu parfait pour construire son nid.  Madame et lui, après quelques allées et venues avec plumes et brins d’herbes, ont abandonné. Certainement à cause du bruit de ponceuse s’élevant de la maison de la voisine. Tant pis. Espérons que ce sera plus calme l’an prochain.

Dans ma petite friche, la floraison des orchidées se poursuit. Après celle de l’Ophrys araignée,  voici l’Ophrys lutea.  Cette adorable sauvageonne se multiplie tranquillement un peu plus chaque année.  Ainsi que le thym d’ailleurs.

Avril s’en va. Voici Mai. Je vous souhaite un bon premier Mai  accompagnée du muguet du jardin.

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MMR ( tous droits réservés)

27 février 2022

Printemps es-tu là?

Le calendrier me dit que nous sommes en hiver. Mais, mon jardin, lui, n’est visiblement pas au courant. Il se croit au printemps.

 

 

 

 

 

 

 

 

Tandis que là-haut, la buse variable me survole paresseusement, je me penche pour humer le parfum de la première jacinthe. Quel délice!  Côté cuisine, une  ravissante surprise s’épanouit au soleil: l’hellébore née  de semis. Trois ans qu’elle se faisait désirer. Quelle coquette!  Cela valait la peine de l’attendre. J’aime ses couleurs bonne-mine.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les oiseaux sont toujours aussi présents.  Un autre pinson du nord fréquente la mangeoire depuis deux jours. Il n’a pratiquement pas de noir sur la tête contrairement à celui montré dimanche dernier. Chaque année , imitant les anémones, les violettes blanches  et leurs cousines aux différents tons de violet colonisent peu à peu les pelouses. Un seul regret: elles n’exhalent rien.  A l’hôtel à insectes la vie reprend également. Un tube de canne provençale a son bouchon argileux percé. Trois petits mâles osmie cornue volent  de-ci, de-là; parfois se mesurent l’un à l’autre.  Mais le plus souvent ils restent plaqués au bois et attendent… attendent… la sortie des femelles.  Ces Roméo en tenue de gala ont bien de la patience. Bien que l’un d’eux  enfile parfois sa tête à l’entrée du nid où dort la belle Juliette. « Hou! Hou! Debout! Il fait un temps superbe! Viens respirer le bon air printanier! »

Lauriers tin et mimosas lancent à tout va leurs merveilleuses  fragrances. Printemps es-tu là?

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Soleil flamboyant-

L’or vibrant du mimosa

Plus encore

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MMR ( tous droits réservés)

20 février 2022

Les oiseaux du jardin (bis)

De gauche à droite, sur le muret:  verdier,  moineau, fauvette à tête noire. En remontant,  dans le laurier, à droite: le rouge-gorge et un verdier. Dans la mangeoire: encore un verdier en compagnie de trois chardonnerets.

Cet hiver, la fréquentation de la mangeoire est nettement plus importante que les années précédentes.   Les verdiers sont beaucoup plus nombreux. Ainsi que le pinson des arbres. Jusqu’à trois mâles en même temps et presque autant de femelles.  Le rouge-gorge lance son puit! puit! aux quatre coins du jardin.  Les mâles fauvettes à tête noire et fauvette mélanocéphale furètent assez souvent au cœur des lauriers roses, du seringat, des nombreux arbustes et grosses touffes de fleurs..

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Cela ne va pas sans quelques frictions. Pourtant,  la gamelle est pleine et chaque jour renouvelée.

Ayant observé que le pinson des arbres restait au sol, un second point de nourrissage a été installé. Il y va, parfois.

Mais là aussi la place est disputée.  Les moineaux domestiques, très timides l’an dernier, en  2022 se montrent plus hardis. Cette seconde « gamelle » a été placée dans le carré potager n°3. Tout ce qui retombe est picoré par pinsons, verdiers, moineaux.

Depuis peu j’ai ajouté, au sol, des vers de farine secs. Un met très apprécié par le rouge-queue. Et, depuis hier, par le sansonnet du toit et un moineau.

Les tourterelles viennent également se restaurer  à l’exemple de tout ce petit monde.

 

 

 

 

 

 

 

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De gauche à droite: femelle pinson des arbres; femelle pinson du nord; mésange bleue.

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Le 13 février, quelle surprise que de découvrir de nouvelles boules de plumes. Ci-dessus le pinson du nord.   C’est la première fois qu’il vient se nourrir à notre resto-rapide.

 

Le même jour, comme s’ils s’étaient donné le mot, un couple de tarin des aulnes s’invite à la table. De gabarit à peu près égal à celui des chardonnerets. Leur plumage blanc, vert olive, jaune vif et noir est splendide.

Avec tant de concurrence ( j’ai compté en 5 mn, jusqu’à environ  vingt cinq oiseaux tout confondu), nous voyons moins les mésanges  bleues et les charbonnières.  Mais elles sont là, pas de soucis.Et nous offrent la joie de petites visites.

Nouvelle info depuis la publication de cette page: le rouge-gorge vient lui aussi piquer les vers de farine.  Je suis si contente! 🙂

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MMR ( tous droits réservés)

Pour celles et ceux qui l’avaient raté, j’avais parlé d’une famille mésange bleue ICI

Et des oiseaux visitant notre jardin ICI

12 décembre 2021

Une année au jardin ( suite et fin )

Filed under: animaux, insectes...,au Jardin: fleurs, arbres... — Étiquettes : , , , — Martine @ 3 h 19 min

Juillet:  Quelle surprise en sortant de découvrir dans le sas de l’entrée ce beau papillon.  Je pense que c’est le demi-deuil: melanargia lachesis.  Mais il existe d’autres melanargia  assez semblables. Tout en transparence, on croirait contempler le dessin d’un vitrail. Il lui faut un petit moment pour comprendre qu’à sa droite la liberté lui est largement offerte.

Aout: Tranquille , ce criquet égyptien juvénile se prélasse sur la feuille du tournesol.  Effets d’ombre et lumière comme au cinéma. Cet orthoptère se la joue un peu star, non?

Septembre: Un lever de  soleil parmi tant d’autres. Mais je ne m’en lasse pas.

 

Octobre: C’est lorsque arrivent les pluies automnales que les belles de nuit s’épanouissent et éclairent ce coin toujours à l’ombre.  Fuchsia, blanche, jaune, rouge et parfois, comme ici, une panachée.

Novembre: Quel n’est pas notre étonnement en découvrant une levée de champignons dans la montée de notre garage. Celui ci-dessous ressemble à un rosé des près. D’autres, parfaitement inconnus  surgissent jusque sous la voiture formant un rond de sorcière.

Décembre: Les Pyrénées sont de toute beauté au levant.  Il a neigé en abondance très tôt cette année.  Mon imagination invente des montagnes de chantilly framboisée.

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MMR ( tous droits réservés)

5 décembre 2021

Une année au jardin

Filed under: animaux, insectes...,au Jardin: fleurs, arbres... — Martine @ 6 h 20 min

Une année au jardin.

Combien il est difficile de choisir une photo pour chaque mois. Car celle-ci n’est pas du tout représentative. Il se passe tant de choses.

Janvier:   ce chardonneret, en arrière plan, nous a frappés par sa gloutonnerie. Nous l’avions surnommé Bouboule. Il était constamment là à se goinfrer. Il m’arrivait parfois de le chasser, pour son bien. Mais il revenait toujours guidé par son estomac insatiable.

Février:  les premières abeilles débutent leur chassé-croisé parmi les fleurs.  C’est également le début d’une activité intense  à l’hôtel à insectes.  Les mâles guettent la sortie des femelles.  Un xylocope imposant poireautait en compagnie des petits osmies.  Pour distinguer Mr xylocope de Madame, il faut regarder le bout des antennes. Madame les a complètements noires.  Chez les osmies,  Mr a un toupet de poils blancs sur la face.

Mars: Le romarin m’a émerveillée par le contraste formé avec l’éblouissant forsythia . Et puis c’est également le début de la floraison des orchidées indigènes parmi les pâquerettes et pissenlits.

Avril: Partout ça chante, ça construit des nids. Et c’est aussi le rendez-vous avec ce lilas pourpre . Une repousse prise au pied de celui de mon grand-père paternel. C’est le seul souvenir du jardin de mes grands-parents. Quel parfum!

Mai: C’est sans doute le mois où le jardin est au sommet de sa beauté. Grâce au soleil et aux pluies printanières il explose de vitalité. Un véritable enchantement de vie pépiante et zonzonnante parmi maintes couleurs.

Juin:  encore beaucoup de fleurs, ainsi que des cueillettes dans les carrés potagers. Et cette rose trémière qui assurément avait un franc succès. Abeilles  sauvages et domestiques, bourdons, mouches et coléoptères se succédaient sans relâche. Que de monde sur cette grande plante!

La suite dimanche prochain.

MMR ( tous droits réservés)

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