Bien que très prise par la préparation de ma seconde exposition, j’ai tout de même pu m’échapper quelques minutes par-ci, par-là pour surveiller la floraison de mes orchidées indigènes.
La plus précoce est celle ci
-contre:
Je crois que c’est l’ophrys arachniformis.
J’en ai compté 20 pieds, la plupart au même endroit.
Disséminées parmi les pâquerettes, des anémones, scabieuses, herbes diverses et pissenlits… photo du 4 avril 2011
Je laisse la nature reprendre ses droits. L’ombre de la maison leur procure une certaine humidité. Ailleurs, le plein soleil, la légère pente à tous les vents, ne les gênent pas non plus. Elles colonisent le dessous de l’étendoir et de l’olivier.
Ce matin ( 18 avril) est un peu nuageux mais j’ai tout de même tenu à prendre un cliché de la seconde à fleurir. Une jolie jaune: Ophrys lutea: 
Elle apprécie l’aire de mon étendoir. Mais j’ai eu la joie de découvrir deux « filles » sous l’olivier . Une troisième, à deux mètres de là au sud de l’étendoir. Et enfin, surprise, deux très beaux pieds, beaucoup plus haut, dans la même aire que les arachniformis, près de mon petit arbre de Judée.
Dès que le soleil daignera leur apporter une belle lumière je leur tirerai le portait.
Les pyramidalis commencent à se renfler. Ça pousse! Ça pousse!
MMR ( tous droits réservés)
































