
Une terrible chaleur de four fait naître des mirages
Où flottent les pensées des anges prisonniers.
A portée de ma main, ils s’éloignent et me fuient,
Retournant au néant du Paradis perdu.
Curieuses vibrations de ces nappes liquides
Ondulant, translucides, au soleil du Midi.
La chanson des cigales accompagne leur danse,
Martelant le tempo jusqu’à l’incandescence.
Flamboyante fournaise,
Miroir du temps fugace,
Vous réveillez en moi le tam-tam de l’Afrique!
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MMR ( tous droits réservés)
écrit le 21/07/2008