Les voyages immobiles… … de Martine Madelaine-Richard

20 février 2022

Les oiseaux du jardin (bis)

De gauche à droite, sur le muret:  verdier,  moineau, fauvette à tête noire. En remontant,  dans le laurier, à droite: le rouge-gorge et un verdier. Dans la mangeoire: encore un verdier en compagnie de trois chardonnerets.

Cet hiver, la fréquentation de la mangeoire est nettement plus importante que les années précédentes.   Les verdiers sont beaucoup plus nombreux. Ainsi que le pinson des arbres. Jusqu’à trois mâles en même temps et presque autant de femelles.  Le rouge-gorge lance son puit! puit! aux quatre coins du jardin.  Les mâles fauvettes à tête noire et fauvette mélanocéphale furètent assez souvent au cœur des lauriers roses, du seringat, des nombreux arbustes et grosses touffes de fleurs..

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Cela ne va pas sans quelques frictions. Pourtant,  la gamelle est pleine et chaque jour renouvelée.

Ayant observé que le pinson des arbres restait au sol, un second point de nourrissage a été installé. Il y va, parfois.

Mais là aussi la place est disputée.  Les moineaux domestiques, très timides l’an dernier, en  2022 se montrent plus hardis. Cette seconde « gamelle » a été placée dans le carré potager n°3. Tout ce qui retombe est picoré par pinsons, verdiers, moineaux.

Depuis peu j’ai ajouté, au sol, des vers de farine secs. Un met très apprécié par le rouge-queue. Et, depuis hier, par le sansonnet du toit et un moineau.

Les tourterelles viennent également se restaurer  à l’exemple de tout ce petit monde.

 

 

 

 

 

 

 

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De gauche à droite: femelle pinson des arbres; femelle pinson du nord; mésange bleue.

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Le 13 février, quelle surprise que de découvrir de nouvelles boules de plumes. Ci-dessus le pinson du nord.   C’est la première fois qu’il vient se nourrir à notre resto-rapide.

 

Le même jour, comme s’ils s’étaient donné le mot, un couple de tarin des aulnes s’invite à la table. De gabarit à peu près égal à celui des chardonnerets. Leur plumage blanc, vert olive, jaune vif et noir est splendide.

Avec tant de concurrence ( j’ai compté en 5 mn, jusqu’à environ  vingt cinq oiseaux tout confondu), nous voyons moins les mésanges  bleues et les charbonnières.  Mais elles sont là, pas de soucis.Et nous offrent la joie de petites visites.

Nouvelle info depuis la publication de cette page: le rouge-gorge vient lui aussi piquer les vers de farine.  Je suis si contente! 🙂

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MMR ( tous droits réservés)

Pour celles et ceux qui l’avaient raté, j’avais parlé d’une famille mésange bleue ICI

Et des oiseaux visitant notre jardin ICI

4 octobre 2020

Une mésange astucieuse

Filed under: animaux, insectes... — Étiquettes : , — Martine @ 2 h 06 min

Il existe maints exemples d’animaux qui savent se débrouiller et s’adapter à la vie près des humains.

J’ai été intriguée, amusée, puis très admirative par le comportement d’une mésange charbonnière.

Tôt le matin, le soleil à peine levé, j’entendais le cri  très reconnaissable d’une mésange. C’était bruyant, tapageur, du style « Place! Faites place! Attention j’arrive! »

Elle se posait sur le grillage,  me surveillait, sur le qui vive. Puis, comme je ne bougeais pas un cil, hop! Elle sautait sur le rebord du chéneau du voisin.

Là, elle se penchait, regardait, semblant chercher  quelque chose. Oui, mais quoi?

Tout en n’oubliant pas de rester vigilante à sa sécurité, elle avançait en sautillant, parfois penchée jusqu’à mi corps.

Et j’eus enfin la réponse. Elle était en quête d’ un pignon égaré par l’écureuil. Ce fût vite avalé.

Mais peut-être y avait-il une autre gourmandise?

Cherchons mieux, dès fois que…

J’eus droit au couple également. Cette fois là ce fût Madame la chanceuse.

Une mésange huppée m’a fait le bonheur du même spectacle. 

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MMR ( tous droits réservés)

1 décembre 2019

Les oiseaux du jardin

Au jardin,  certains oiseaux ont été vus une fois, il y a longtemps: la mésange nonette sur mon chèvrefeuille, le troglodyte mignon le long du mur à l’ombre de la haie de cyprès qui a été abattue depuis .  Après, plus de troglodyte. Au pied du prunier, un jour un gros-bec se régala de noyaux . Puis, le pauvre arbre est mort victime d’un champignon. Depuis, plus de gros bec. Une seule fois également, une perruche à collier entre l’étendoir et l’olivier. Effrayée, elle s’est envolée en poussant un assourdissant kék! kék! kék!

Mais beaucoup d’autres boules de plumes viennent régulièrement.

De gauche à droite: le rouge-gorge; la fauvette à tête noire: madame coiffée de roux et monsieur de noir

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rouge-queue noir:  la femelle et le mâle peut-être?

 

 

 

 

 

 

 

 

La fauvette mélanocéphale que je trouve très bavarde. Elle se distingue de sa cousine par un contour de l’œil rouge vif. Elle apprécie la discrétion des feuillages denses.

Costumées de sombre, très classes: les pies.  Bavardes? Oh oui! Je me souviens d’un jour où un raffut monumental m’avait attirée dehors: 17 pies sur le toit du voisin et dans son cerisier: un congrès certainement très important. Les échanges étaient vifs et soutenus. D’ailleurs ce trait de leur personnalité m’a inspirée l’introduction à « Paroles de jardin ». Merle et merlette sont là toute l’année. L’espace leur appartient dès la nuit tombée. Monsieur râle si nous sortons trop tôt le matin ou trop tard le soir.

 

 

 

 

 

 

 

 

Aperçu épisodiquement, un tout petit oiseau, très discret et si rapide!  Il ne tient pas en place. D’où son nom je pense: le pouillot véloce

Résidant permanent: l’étourneau sansonnet. Un chanteur merveilleux doublé d’un don d’imitateur extraordinaire: sifflets,  trilles empruntées au merle, grincement du portail, claquements de bec, miaulements, et j’en oublie.  La tourterelle est plus monotone mais si jolie. Le verdier rivalise lui aussi de vocalises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès l’installation de la mangeoire, le spectacle fût et demeure  merveilleux. Mésanges bleues, mésanges charbonnières et chardonnerets élégants se partagent ou se disputent âprement le menu. Tout dépend de l’humeur du moment. Ils feront l’objet d’un autre billet.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les martinets noirs. Ah, quel bonheur lorsqu’ils reviennent nous enchanter de leurs cris, vrilles et piqués à couper le souffle. Des petits plaisantins qui aiment nous frôler la tête. Quels acrobates! Hélas, comme les hirondelles, il y en a de moins en moins.

 

Dans le coin, mais qui boudent le jardin depuis deux ans. Peut-être n’apprécient-ils pas nos aménagements devant le garage ?  Ils venaient picorer les graines d’herbes basses. je veux parler du pinçon.  Par contre, un couple de palombes vient dès les beaux jours nicher à côté. Ce qui me vaut la joie de les admirer choisissant avec soin herbes et brindilles.  Début juillet  les huppes fasciées font raisonner leur « Peup! Peup! Peup!  Magnifique oiseau mais qui a la mauvaise idée à chaque fois de se poser sur les antennes tv ou sous un angle impossible.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel n’a pas été mon étonnement d’apprendre que le moineau était lui aussi une espèce menacée. Au printemps, ce petit débrouillard que l’on voit partout  s’égosille au bord du toit de ma voisine… mais ça, c’est avant la venue des martinets noirs. Car après, il l’a ramène moins.  Les deux espèces squattant le même bord de toit. L’hiver, mâles et femelles moineaux domestiques  se régalent des boules de graisses que nous suspendons. Cette année,  j’ai décidé de faire fondre du saindoux et d’y mêler de petites graines. Ce sera certainement meilleur pour leur santé.

 

Pour terminer, je vous présente un oiseau que je n’ai vu qu’une fois. Et vraiment par hasard. Il s’agit de la linote mélodieuse.  Quel beau chant que le sien!

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MMR ( tous droits réservés)

Merci pour tous vos commentaires . Ces échanges sont d’une richesse qui fait très plaisir.

Depuis cette publication, un pinçon femelle  ainsi que deux verdiers sont venus.

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