En attendant de vous raconter ma participation à la première Biennale du Pastel sec dans le Grand Sud, voici une petite balade au jardin.
Cliquez sur les photos pour agrandir svp, merci
A la suite d’Ophrys petite araignée ( à présent complètement fanée, voire desséchée), voici Ophrys lutea qui entre en scène.
Le pied mère renaît tous les ans sous mon étendoir. Protégé, chouchouté, celui -ci a grainé et engendré une quinzaine de « filles ».
Leur aire s’étend de plus en plus: près de l’arbre de Judée, sous l’olivier, sous un chèvre-feuille et , bien sûr, sous l’étendoir.
Parfois seule ou en compagnie de ses sœurs, cette orchidée aime également se nicher entre les orchis bouc ou les anacampsis pyramidalis ( orchys pyramidal).
Toutes se préparent pour la relève.
En attendant, cette jolie orchidée resplendit fièrement, ou discrètement, pour ma plus grande joie



Très fréquente dans tout le Bassin méditerranéen, c’est une espèce protégée en Poitou Charente. Pratiquement disparue en Auvergne. Absente sur une immense partie du territoire français.
Et chez moi… elle s’installe. Quel bonheur que de la retrouver chaque année plus dense. 🙂
MMR ( tous droits réservés)
Ajout!
Pour le coucou du haïku de Marie-Alice , ICI, ma participation sur la photo dorée du Bouddha de Mamylilou :
L’air du Temps morose-
Retrouver dans l’orchidée
la zen attitude