
2015 vous offre
La chaleur de doux sentiments
Que
Année nouvelle
Vous accorde
L’amour et l’amitié
Chaque matin
Soit parfumé
A l’espoir de délicieuses surprises
Après jour
Vous soyez épargnés
Des piqûres, épines
Que
L’or d’une fleur soit
Un trésor de bonheur
Les soucis glissent sur vous
Comme sur les ailes d’un canard
Que
A la saveur sans cesse renouvelée
Que
De temps en temps
De vous poser sur un coussin de douceur
Que
Vos rêves s’envolent
Vers des ailleurs toujours bleus…
Bonne et heureuse année à toutes et à tous
😉
Cliquez sur les photos pour agrandir svp, merci
Cliquez sur les photos pour agrandir svp, merci
Cerise , l’aurore
Carmin , le couchant
Lune dans l’un
L’eau dans l’autre
Sous entrelacs rougeoyants
Le Temps joue à cloche-pied
Anémone, fard aux joues
Marivaude
Bat des étamines au premier bourdon
Tulipe
Flirte avec Phébus
Entre-ouvre son corset
Papillonne pétales
Crépite du satin .
En vos atours surah*
Que vous êtes charmantes!
Comment résister
A l’appel de vos feux? »
Se dit criocère* affûtant mandibules .
« En mai, fais ce qu’il te plaît »
Pivoine fait sienne la maxime
Froufroutant, bouillonnant
Crinoline et dentelles .
Fraise , collerette envolée
Perd taille de guêpe
Thésaurisant sucré ,
Vitamine son teint .
Ébouriffe ses crêtes
Mime un cocorico
Étourdissant juin
De tout son capiteux .
Sans épice
Pour contrer le gêneur ,
En appelle à ses sœurs
Lutines et purpurines
Les voici affolant cette fin de printemps .
Coquelicot, mesdames,
Se gausse du raffut.
Voyez comme il étale
Son velours débonnaire
Été… automne…
Le mufle hivernal
Souffle et enchevêtre
Maints diamants fugaces
Aux rubis grenadine
Du tendre pittosporum.
.
MMR ( tous droits réservés)
* surah: soie
* criocère du lys: coléoptère d’origine asiatique, ravageur redoutable des lys , ne dédaignant pas à l’occasion les fritillaires.
De l’idée
De la couleur
De la douceur
Un peu d’humour
Et le tour est joué
Enivrante fantaisie
.
Dans la nuit brune
le lapin de garenne
respire les senteurs
.
Ton lapin émeraude
Maraude
mais je l’attends fusil à l’épaule
Avec une casserole !
.
Entre rubis et émeraude, la nature est une pierre précieuse.
.
Il arrive que la lumière déguise les choses les plus banales
à nos yeux ,en fantasmagoriques lutins ,trolls , farfadets …
Si le céladon nage encore entre les eaux des prairies
la robe rubis du pavot enivre et soulève les rêves dans un
bruissement soyeux . Tout un monde craquelle, cricotte,bruisse
tambourine appelle de ses antennes ,de ses élytres
çà et là un colimaçon nacre sa piste sous le hamac de la piègeuse épeire .
.
.
Et tourbillonnent
Tes mots si bien pensés
Que la douce caresse du vent
Font danser
Allègrement
Toutes ces fleurs
Tel le jardin d’Éden
Comme un délice
Je l’ai dévoré
Des yeux avec enchantement
.
Me laissant porter
Dans ce souffle de beauté
je marche vers l’automne
au gaillard parfum
retenant en mes bras
l’ardeur de l’été
trop timidement caché
.
Je suis venue
J’ai respiré une bouffée d’air pur
Merveilleux de se sentir aussi bien
Dans cette forêt de mots
.
Ces Bouffées d’air alpine
qui me donnent le vertige
ont des saveurs grenadine
où les heures sont prestige!
.
Avec chacun de tes rêves
J’ai tissé un hamac où je viens me balancer,
comme le chat, au soleil de l’ivresse …
.

Sur la plage abandonnée coquillages et crustacés…
chacun retrouve en fermant les yeux le décor de son enfance
celui de l’insouciance
Un filet de sable s’échappe du sac de plage
quelques coquillages finissent de perdre leur éclat
sur le rebord de la fenêtre et le roman si épais ne
sera pas terminé , pas de conclusion , simplement des épisodes
supplémentaires à ajouter
des bribes de vie , de rire , de chapeaux de paille qui s’envolent
avec cette ligne infinie bleuâtre là-bas au ras de l’eau .
.
Au creux des coquillages,
le chant de la mer nous poursuit :
il suffit d’en glisser un dans notre poche
et écouter encore les notes de ses vagues… agréable !
.
.
.
Un temps de pause en balade verdoyante auprès de toi en un week-end passionnant et intense autour de la guerre de 14-18.
Je suis tes pas, je tends l’oreille, j’ouvre les œil, je suis là tu ne me vois pas, je ne te vois pas, mais je te sais proche dans une quête naturelle…
Il y a 5 jours dans notre chemin, j’ai perturbé la promenade du soir d’un sanglier solitaire. Je ne l’ai pas revu, je sais que les chasseurs le cherche, le trouveront-ils ?
.
Une promenade aquatique
sous un « arceau aux mille bras »
où se glisse ta plume magnifique
qui danse une saga africa!!
.
Je te devine telle une belle contemplative
face à la beauté de la nature ,
ses bruits,
sa vie qui se faufile, rampe,
s’amuse entre les herbes folles …
.
Brumes et brouillard
préparant sa noce de feu
l’automne se voile
.
Livia
Un beau concert de notes et de couleurs.
L’automne est bien là, malgré les températures douces,
certains arbres sont déjà dans leurs fracs noirs d’hiver, alors que d’autres, sont habillés de pourpre et d’or… Une symphonie sans fausse note, menée de main de maître.
.
Claudie ( sans blog)
L’automne en tzigane
paré de couleurs passion-
saison flamenco
.
Trompeuse avec ses couleurs chaudes
la nature accroche ses lampions
pour berner l’oiseau qui cherche encore
quelques pitances çà et là sous le duvet blanc .
Le peintre dessine son âme
L’écrivain trace sa vie
De maux en mots
La vie nous séduit
.
La lune est nue
elle baigne les vignes
de son halo glacé
pour des vendanges tardives
en chaud-froid confit
Concentré de grenade
toutes les lumières unies
un vingt novembre
.
.
.
Claudie ( sans blog)
Douceurs de novembre-
des cailles sur canapés
moelleux aux raisins
.
Joli ton message
Tout en fleurs du fond du cœur
Pour te souhaiter à mon tour bonne journée
.
Poudre solaire
tout l’astre d’or concentré
en flammes-fleurs
.
Claudie ( sans blog. Et c’est fort dommage)
A rebrousse-temps
le jardin d’été revit
sous nos yeux conquis!
ça bombille, ça bourdonne
ça s’aime, ça fredonne
sur un air de jasmin!
Dans l’ivresse du soleil
Phébus au diable donne son âme
Les papillons s’enflamment
Succombant aux capucines
S’offrant dans leur bulbe câline!
Et dans cette bulle d’or attractive
Martine, séduite, s’endort, captive…
.
L’horloge ralentit
Et je me languis
De t’ allonger sur la mousse
En cette fin d’été en pente douce…
(Bon, c’est juste de la poésie …sourire !)
.
Métamorphose
des rayons de vie
qui s’enfuient
l’horizon s’éteint
demain reviendra
ailleurs et autrement
les flots effacent
le jour
la nuit s’installe
.
contempler le ciel
c’est voir la fuite des nuages et nos cicatrices s’effacent
.
Joli texte sans tain… mais aux teintes nostalgiques du présent qui grimace, même s’il ralentit son pas…
.
Ce miroir magnifie parfois le présent et qd tout s’enfuit , il reste la beauté du souvenir!
.
C’est , les yeux ouverts là-bas
sur l’infini
sur les friselis
en chantant chabadabada
sur la grève
emportant mes rêves !
Et enfin, il y a Florence dont chaque commentaire est une histoire sur mon histoire
…..
Merci à toutes et à tous pour vos réactions tendres, émues, drôles, poétiques….
Aujourd’hui vos mots ont la vedette!
Quel délice!
🙂
Lumière d’hiver est le thème de ce vendredi pour le Coucou du Haïku de Marie-Alice, via le blog de Lenaï
g
Cliquez sur la photo pour agrandir,svp, merci
.
Lumière hivernale-
Nos doigts bleuissent de froid
Le soleil aussi
.
MMR ( tous droits réservés)
Thème de novembre pour « Les Passeurs de Mots » , communauté d‘Evajoe, sur sa belle photo:
L’heure frisonne son envie de dormir.
Quelques nuées virent au lilas
S’identifient au parme
Baillent un bleu somnolent.
Phébus
Drapé dans ses voiles
Clignote des paupières.
Au ras des flots
Trois mouettes s’esclaffent
Ultime rigolade s’alliant au ressac.
Énigme bleu-nuit
Vaporeuse
La Sorgue s’avance
Étire , étale, ses mots incertains.
Bulles opalescentes
Quelques uns flottent
A l’affleure des vagues
Ondulant leur platine.
Entrouvrant le rideau des roseaux alanguis
Maître Rat remue moustache
Renifle son butin.
Au transparent du temps
Impalpable, furtive
Une chimère bat lentement des ailes…
.
MMR ( tous droits réservés)
Pour répondre au textoésie de Suzâme
Contempler
C’est
dans un miroir
apercevoir
l’ avatar
grimaçant
du présent
s’enfuyant…
.
MMR ( tous droits réservés)
Avec cette exposition à préparer,
je n’ai pas beaucoup profité de l’été ; ainsi que de ce bel automne, si estival. Aussi, histoire de libérer ma frustration, je vais remonter le Temps . Le jardin était si beau!
Cliquez sur les photos pour agrandir svp, merci.
.
Un peu de poudre perlimpinpin
Plus de secondes
Chutttt…
L’horloge ralentit
Aiguilles croisées sur son cœur assoupi, son tic-tac n’est plus qu’un murmure…
Le Passé, au présent, est une bulle rêve doré
Sur un air de jasmin, la mouche bom
bille l’avide de sa faim
Soleil, ivre de lui-même, ouvre grand son intime
Or
Feu
Bronze
Éloquence incendiaire séduisant l’ouvrière ou l’abeille sauvage.
Indifférent aux mots de ce Phébus minus, Amour chorégraphie un pas de deux austère. Oxythyrea funesta* s’aiment à la cosaque sous l’ombre impudique de l’arum virginal.
L’été en pente douce fredonne et bourdonne
Au pied du lilas, fané de trop me plaire
Mille et un papillons ombre et lumière caressent l’orbe soyeux de mes capucines
A rebrousse-Temps
Captant l’irréel pour en draper mon âme, je flemmarde et souris au songe vagabond…
MMR ( tous droits réservés)
* Oxythyrea funesta: coléoptère , cousin du cétoine doré.
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