
Avez-vous déjà vu ce grand papillon baptisé Jason ou Charaxe jasius? Appelé également Pacha à deux queues ou encore Nymphale de l’arbousier. Je l’avais déjà aperçu dans mon jardin une année. Farouche, il filait se poser derrière mes arbousiers, côté rue, à chaque tentative pour le photographier.
Au soleil d’octobre-
Poursuite et cache-cache
Le Charax vainqueur

Ce magnifique lépidoptère, appartenant à la famille des Nymphalidés, peut faire jusqu’à 10cm d’envergure pour les plus grandes femelles.

Cette fois là, lors de vacances sur la presqu’île de Lège/Cap-Ferret, la chance était au rendez-vous. Le hasard avait fait que notre mobilhome se trouvait au cœur du territoire du Jason. Face à notre entrée poussait un petit arbousier lourdement chargé de fruits. Visité par maints oiseaux ( mésanges bleues, mésanges charbonnières, mésanges à longue queue, moineaux, merles, pinçons et d’autres non identifiés…), cet arbre était aussi le poste de guet principal du Charaxe. Le mâle, en général, surveille l’arrivée d’une femelle ainsi que l’approche d’éventuels concurrents pour les chasser énergiquement à coups d’ailes. Celui-ci ne faillit pas à sa réputation. Il vint me tourner autour. Puis, estimant le danger négligeable, il s’en retourna pomper le bon jus d’arbouse fermentée. C’est que c’était épuisant toutes ces rondes d’un arbousier à l’autre, du matin au soir. Il faut dire que le territoire de ce Roméo s’étendait sur plusieurs centaines de mètres carrés.
Septembre en maillot-
Il ne craint pas de mouiller le sien
Papillon en chasse

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Ci-dessus, deux ravissantes chenilles de ce splendide migrateur (certains prétendent qu’il serait plutôt un colonisateur) photographiées il y a plusieurs automnes de cela.
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MMR ( tous droits réservés)
Pour en savoir plus sur ce lépidoptère, voir ICI et ICI
Merci beaucoup pour tous vos commentaires qui sont très très appréciés.








regorgent de fruits et de ravissantes clochettes laiteuses. Papillons, mouches, guêpes, gros bourdons et oiseaux se partagent ces délices sucrés.






se saisir de cette proie si appétissante. Mais dans un sursaut désespéré, la courageuse hyménoptère se dégagea. Le plus surprenant, c’est qu’elle s’approcha de nouveau, comme pour narguer l’araignée. Voulait-elle nous rejouer « La mouche du coche »? Et puis, lassée de ce petit manège elle repartit butiner plus loin. L’arachnide, fort déconfite, recula se cacher sous cette neige végétale, prête à piéger la prochaine étourdie.



je me dirige vers l’eau et sa fraîcheur bienfaisante. L’océan est aussi paresseux que moi. Ou bien est-ce le contraire?









chatouillé par maints parfums… La beauté d’une couronne de pétales flamboyants capture le regard. La neige d’une autre fascine par sa pureté odoriférante. Tandis que le promeneur s’émerveille , dans son dos, une tragi-comédie déroule son scénario lilliputien.
par ce manque évident de galanterie.