Les voyages immobiles… … de Martine Madelaine-Richard

3 mai 2020

Zéphyr

Filed under: au Jardin: fleurs, arbres...,Poèmes — Étiquettes : , , , , , , — Martine @ 3 h 54 min

Au soleil de mai

Sous un ciel bleu de mer

Une brise furtive

Glisse sur le jardin

Se coule, curieuse

Au pied de  l’olivier

Enjôle un œillet

Mignote une menthe.

Soudain

Ce souffle printanier

Cesse son errance

Sourit en découvrant

Un instrument à cordes.

Entre les boucles parme

Les volutes sucrées

Zéphyr joue

Facétieux

De la harpe glycine.

Clochettes légères

Grelots inaudibles

La liane s’abandonne

Amollie par Phébus

Au jeu du violoniste.

L’étrange musicien

Enlace et caresse.

Sa chanson  divine

Séduit le papillon

L’abeille et le bourdon

Un poète rêveur

L’amour en bas de soie.

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MMR ( tous droits réservés)

 

19 avril 2020

Avril! Vous avez dit avril?

Filed under: animaux, insectes...,au Jardin: fleurs, arbres... — Étiquettes : , , , , , , , , , — Martine @ 3 h 09 min

Avril à l’humeur changeante

Déambulations

Cheminement méditatif

Le regard vague

Flottant et léger

Se réchauffe à l’or des euryops

Se coule au secret d’un iris ténébreux

S’arrête

Curieux

Près du cétoine doré

Occupé à brouter la neigeuse spirée.

La flânerie reprend,  langoureuse, charmée par  les trilles d’un merle inspiré.

L’air saturé de parfums enveloppe

Caresse,

Étourdit délicieusement.

Œillets mignardises

Pois de senteur

Tabacs et jasmin

Coronille et lilas

Maintes fragrances ensorcelantes

Racontent

Volubiles

Les amours mésanges

Verdiers et sansonnets

Moineaux et chardonnerets

La quête pollen de l’abeille dévouée

La séduction rustique de Punaise pour sa belle.

Tandis que sur sa souche, Zard , lézard des murailles, la faim au ventre, guette , avide, l’étourderie mouche ou chenille.

Fièvre vernale à l’enclos du jardin

Où le pas nonchalant

Erre

Détendu

Oublieux de la montre

De la folie des hommes.

Le cœur s’ouvre grand à Nature sereine.

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MMR ( tous droits réservés)

5 avril 2020

Un merveilleux tableau

Filed under: l'herbier de poésie — Étiquettes : , , , , — Martine @ 1 h 33 min

Avec beaucoup de retard sur un sujet qui m’avait attirée.

Pour l’Herbier, Adamante, ICI, nous avait proposé d’écrire sur cette œuvre de André Van Beek, ICI

A pas comptés, comme pour ne pas déranger,  elle avance sur le chemin  aux dalles mauves.   Soie invisible et chaude, un parfum indéfinissable l’enveloppe.

Soleil estival-

Hirondelles, martinets…

Et une flâneuse

 

Son regard suit, alangui et rêveur , la toile mouvante des arbres occultant l’horizon.  Peupliers, charmes, noisetiers, tilleuls, aubépines… Camaïeu de verts frémissant sous la caresse d’un zéphyr à peine perceptible.  C’est l’été en pente douce.

Sur la trame du jour

Écriture du roman

« Paroles de jardin »

 

Au fil des minutes, Phébus impose sa volonté brûlante. Le jardinier, actif dès l’aube, a fermé sa cabane à outils et s’en est allé.  « Enfin tranquilles! »  semble dire la vie animale en s’emparant des lieux.

Dimanche doré-

Abeilles, mouches, bourdons

Travail à temps plein

 

Elle se promène, l’esprit vacant, toute entière offerte à l’instant présent. La neige  des marguerites tempère le brasier  or et feu des rudbeckies .  Quant au fuchsia des echinacées , voyez comme il  rivalise avec  le rose tendre des cosmos.  Tous ces massifs composent un merveilleux tableau.

Au soleil de 10h00-

Feu d’artifice

Végétal

 

MMR ( tous droits réservés)

Merci pour tous vos commentaires, échanges,  très appréciés auxquels je répondrai dès que possible.

16 février 2020

Des intruses si jolies

Filed under: au Jardin: fleurs, arbres... — Étiquettes : , , , , , — Martine @ 7 h 33 min

Au détour d’un nuage

Poussière et pollen

Tramontane dépose

La vie en cuir et soie.

Inattendue

Parfois sans gêne

Une intruse se glisse

Dans le lit de la menthe

La blessure du trottoir .

 

Chaque année, je furète, scrute,  attentive à ce renouveau printanier  généreux en surprises. Certaines sont malvenues et terminent au composteur. Mais d’autres sont préservées, chouchoutées tel que ce cirse ébouriffé de piquants.  Très aimé des abeilles, il a rempli son rôle nourricier.

Une autre fleur m’a intriguée, identifiée grâce à Foise  ICI. Il s’agit de l’œillet prolifère- Petrorhagia prolifera. Une petite fleur solitaire au bout d’une tige grêle. Son feuillage est bien celui d’un œillet. Cette plante pousse  dans les endroits très secs, bords de chemin, vignes. Et effectivement, notre maison a été construite sur un ancien vignoble.

Fin septembre/ début octobre, un puissant parfum  vanillé flotte chaque année sur la partie laissée sauvage du jardin. C’est la saison d’une très jolie envahisseuse. Il s’agit de la dernière orchidée de l’année à fleurir :la spiranthe d’automne- spiranthe spiralis.  J’en ai compté plus ou moins 88 en 2019. Elle se plaît et commence à contourner la maison. J’en ai vues deux pousser sous l’étendoir. C’est un lieu qui décidément attire ces belles indigènes. Au printemps y poussent : l’ophrys araignée ( verdâtre et marron), l’ophrys lutea ( jaune et marron),  l’ophrys abeille ( rose et marron),  l’orchis pyramidal ( rose fuchsia),  un sérapias ( rouge sang de bœuf), l’orchis-bouc ( blanc verdâtre). De merveilleuses intruses dont j’ai déjà parlé Ici et  Ici

Merci au vent semeur pour toutes ces petites merveilles.

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MMR ( tous droits réservés)

Merci pour tous vos commentaires que je lis avec un immense plaisir.

22 décembre 2019

Mais quelle saison dis-moi!

Filed under: animaux, insectes...,Poèmes — Étiquettes : , , , , , — Martine @ 6 h 57 min

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La mésange a poussé

Son joli cri du nid

Sur le tapis verni

De l’automne brûlé.

 

Mais quelle saison dis-moi!

 

Mes fraisiers refleurissent

Limaces et escargots

S’empressent avec délice

Sur mes fraises au berceau.

 

Mais quelle saison dis-moi!

 

Le printemps en hiver

Et l’été en automne

Tous leurs pas à l’envers

Sous un ciel qui bougonne

 

Mais quelle saison dis-moi!

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MMR ( tous droits réservés)

BLOG EN PAUSE

Excusez-moi pour la confusion avec le titre de mon envoi. Je ne parle pas de lavandes bien sûr mais de nos saisons chamboulées. En ce jour, mes deux cosmos blancs et roses sont encore en fleurs.  C’est fou!

1 décembre 2019

Les oiseaux du jardin

Au jardin,  certains oiseaux ont été vus une fois, il y a longtemps: la mésange nonette sur mon chèvrefeuille, le troglodyte mignon le long du mur à l’ombre de la haie de cyprès qui a été abattue depuis .  Après, plus de troglodyte. Au pied du prunier, un jour un gros-bec se régala de noyaux . Puis, le pauvre arbre est mort victime d’un champignon. Depuis, plus de gros bec. Une seule fois également, une perruche à collier entre l’étendoir et l’olivier. Effrayée, elle s’est envolée en poussant un assourdissant kék! kék! kék!

Mais beaucoup d’autres boules de plumes viennent régulièrement.

De gauche à droite: le rouge-gorge; la fauvette à tête noire: madame coiffée de roux et monsieur de noir

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rouge-queue noir:  la femelle et le mâle peut-être?

 

 

 

 

 

 

 

 

La fauvette mélanocéphale que je trouve très bavarde. Elle se distingue de sa cousine par un contour de l’œil rouge vif. Elle apprécie la discrétion des feuillages denses.

Costumées de sombre, très classes: les pies.  Bavardes? Oh oui! Je me souviens d’un jour où un raffut monumental m’avait attirée dehors: 17 pies sur le toit du voisin et dans son cerisier: un congrès certainement très important. Les échanges étaient vifs et soutenus. D’ailleurs ce trait de leur personnalité m’a inspirée l’introduction à « Paroles de jardin ». Merle et merlette sont là toute l’année. L’espace leur appartient dès la nuit tombée. Monsieur râle si nous sortons trop tôt le matin ou trop tard le soir.

 

 

 

 

 

 

 

 

Aperçu épisodiquement, un tout petit oiseau, très discret et si rapide!  Il ne tient pas en place. D’où son nom je pense: le pouillot véloce

Résidant permanent: l’étourneau sansonnet. Un chanteur merveilleux doublé d’un don d’imitateur extraordinaire: sifflets,  trilles empruntées au merle, grincement du portail, claquements de bec, miaulements, et j’en oublie.  La tourterelle est plus monotone mais si jolie. Le verdier rivalise lui aussi de vocalises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès l’installation de la mangeoire, le spectacle fût et demeure  merveilleux. Mésanges bleues, mésanges charbonnières et chardonnerets élégants se partagent ou se disputent âprement le menu. Tout dépend de l’humeur du moment. Ils feront l’objet d’un autre billet.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les martinets noirs. Ah, quel bonheur lorsqu’ils reviennent nous enchanter de leurs cris, vrilles et piqués à couper le souffle. Des petits plaisantins qui aiment nous frôler la tête. Quels acrobates! Hélas, comme les hirondelles, il y en a de moins en moins.

 

Dans le coin, mais qui boudent le jardin depuis deux ans. Peut-être n’apprécient-ils pas nos aménagements devant le garage ?  Ils venaient picorer les graines d’herbes basses. je veux parler du pinçon.  Par contre, un couple de palombes vient dès les beaux jours nicher à côté. Ce qui me vaut la joie de les admirer choisissant avec soin herbes et brindilles.  Début juillet  les huppes fasciées font raisonner leur « Peup! Peup! Peup!  Magnifique oiseau mais qui a la mauvaise idée à chaque fois de se poser sur les antennes tv ou sous un angle impossible.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel n’a pas été mon étonnement d’apprendre que le moineau était lui aussi une espèce menacée. Au printemps, ce petit débrouillard que l’on voit partout  s’égosille au bord du toit de ma voisine… mais ça, c’est avant la venue des martinets noirs. Car après, il l’a ramène moins.  Les deux espèces squattant le même bord de toit. L’hiver, mâles et femelles moineaux domestiques  se régalent des boules de graisses que nous suspendons. Cette année,  j’ai décidé de faire fondre du saindoux et d’y mêler de petites graines. Ce sera certainement meilleur pour leur santé.

 

Pour terminer, je vous présente un oiseau que je n’ai vu qu’une fois. Et vraiment par hasard. Il s’agit de la linote mélodieuse.  Quel beau chant que le sien!

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MMR ( tous droits réservés)

Merci pour tous vos commentaires . Ces échanges sont d’une richesse qui fait très plaisir.

Depuis cette publication, un pinçon femelle  ainsi que deux verdiers sont venus.

14 avril 2019

Entre Mars et Avril

Filed under: animaux, insectes...,au Jardin: fleurs, arbres... — Étiquettes : , , , , — Martine @ 5 h 27 min

Entre sourires et grimaces, Mars m’a réjouie de ses beautés  attendues et inattendues. Mes anémones  se ressemant chaque année commencent à bien s’installer. Quel tapis magnifique!

Les premières orchidées fleurissent un peu plus présentes au fil des jours. Ophrys sphegodes.  Si je ne fais pas erreur est le terme général englobant tout une ribambelles ophrys aranipherae ou ophrys araignées.

Pour les personnes que cela passionne suivre ce lien  ICI

Quel casse-tête! Pour ma part je ne puis  dire qui est qui.   De plus, histoire de corser la devinette, ces belles se croisent beaucoup entre elles.

Allez vous y retrouver après ça! Au 14 Avril d’autres en terminent avec des sépales et pétales franchement verts. Leur dessin , ou macule, en forme de H ou de X est bleuté. Les prochaines orchidées préparent leur entrée en scène. Ce sont les ophrys lutea.

En les attendant, le spectacle continue dans mon théâtre de verdure.  Après l’hôtel à insectes, la mangeoire, mon mari a construit un nichoir.  Celui-ci a une ouverture de 28 mn maxi pour favoriser les mésanges bleues.

Mais c’est une autre histoire

MMR ( tous droits réservés)

10 février 2019

La pergola

Filed under: Poèmes — Étiquettes : , , , , , , , , , , , — Martine @ 1 h 08 min

Le sujet écrit vendredi pour l’Herbier  de poésie a fait remonter le souvenir  d’un instant très agréable:

Sous le rideau mouvant de la pergola, tête à l’ombre et jambes abandonnées au soleil, il fait bon se laisser aller…

L’émail du ciel

Gravé

Par le vol des hirondelles

L’instant se délite en minutes paresseuses et voluptueuses. Mon bâton de pastel glisse de mes doigts absents  sur ma feuille abandonnée.

Parenthèse blonde

Va et vient des abeilles

Refrain lénifiant

Le monde se concentre dans le rien magnifié.   Les secondes pailletées bleu et or deviennent éternelles.   Une mouche improvise un solo syncopé sur le bruissement amolli des feuilles.  Tout autour, le jardin regorge de parterres multicolores.  Fleurs parmi les fleurs, les papillons promènent de-ci de-là leur poésie aérienne. Soupir bienheureux.  Juste jouir jusqu’à plus soif de cette nature si sereine.

Chaud après-midi-

Le parfum des roses

Enlace ma flemme

Dans ma grotte végétale , bercée par le bourdonnement industrieux des insectes, la soie de ma rêverie s’effiloche. Ses brins lumineux se diffusent jusqu’à ma main et la réveille. Le pastel interrompu reprend en traits vifs et éclatants.  Le delphinium à la silhouette vaporeuse cristallise ce moment où mon Temps s’est vaporisé en volutes enchantées…

MMR( tous droits réservés)

Merci pour tous vos commentaires très très appréciées

27 janvier 2019

Il était un jour…

Un jour

Où Phébus daigne sourire

Un matin

Où Tramontane cesse de ronchonner

Rouge-gorge abasourdi

Se fait tout petit

Face aux navettes bruyantes de la gente à plumes.

La cause de toute cette agitation? Deux boules de graisses farcies de graines ont été suspendues, l’une dans le seringat et l’autre dans le pommier. .

Les mésanges charbonnières s’approprient les suspensions si appétissantes. Hargneuses, vindicatives et possessives, elles défendent âprement leur butin . Une pauvre mésange bleue,  un peu trop timorée, doit abandonner la place et chercher ailleurs sa pitance.

De plus

En prime, un lieu de restauration rapide flambant neuf vient d’être installé . Large toit, plateau avec perchoirs intégrés de chaque côté. Et une assiette  bien garnie offrant une diversité de graines à se lécher  les griffes.

Ce délice n’a pas échappé au regard gourmand des chardonnerets.  Un premier se présente, hésitant, puis rassuré, pique et repique de bon appétit.

L’autre, sur le qui vive, examine attentivement les alentours. Mais surtout,  lorgne avec envie et crainte l’intrépide prédécesseur.

 

« J’y vais?  J’y vais pas? L’autre va-t-il me voir? Ah la! la! La table est si tentante et mon estomac crie famine.

 

 »  Profitons de ce qu’il a le dos tourné. Allez! tant pis. Je me lance! »

 

« Héééé! Dis-donc toi! Touche pas à ma gamelle! ». « Oh l’égoïste! Quand y’a de quoi nourrir toute une escadrille! »   « Premier arrivé! Premier servi!  Quand y’ en a pour trois, y’ en a que pour moi! Allez! Ouste ! Du balai!! »

 

Resté maître, le magnifique oiseau, picore un peu de ceci, un peu de cela m’offrant un spectacle royal.

MMR ( tous droits réservés)

Après la construction de l’hôtel à insectes, réalisation de cette mangeoire qui a l’air de plaire à nos petits visiteurs…

1 juillet 2018

Entre Mai et Juin

Filed under: animaux, insectes... — Étiquettes : , , , , , — Martine @ 5 h 57 min

A l’enclos de mes murs pousse avec allégresse , surtout après un hiver et un printemps particulièrement pluvieux, une herbe exubérante.  La bourgade aux abeilles, située sous l’olivier, est envahie par de menues plantes alors que d’habitude c’est plutôt genre pelé.

Le 18 mai j’y ai vu cette drôle de bestiole.

Depuis, un copain m’a appris qu’il s’agit d’un hyménoptère proche des fourmis:  représentant de la famille des MUTILLIDAE . Cette mutille avait de belles couleurs, de grandes antennes. C’était la première fois que je la remarquais. Elle furetait, fouillait le moindre trou.  Je me demandais si ce n’était pas une prédatrice d’abeilles car elle se trouvait  en plein sur leur secteur.  La réponse est oui car ces insectes déposent leurs œufs dans les nids de ces dernières. Attention! sa piqure est très douloureuse. Il vaut mieux ne pas marcher pieds nus, ni s’assoir dans l’herbe; et  travailler avec des gants. Depuis, je ne les ai plus revues.

Et puis,

Un coléoptère accroché à son mat, lui tournait autour,  comme une gogo danseuse.

Longues antennes

Regard pointu

Il palpe les secondes

De sa fuite programmée.

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A droite, des orchidées indigènes  qui , au fil des années, s’installent avec bonheur et insouciance  à l’orée de ma grande plate-bande fleurie. Ces sérapias couleur sang de bœuf,  rivalisaient avec les grandes anacamptis pyramidalis aux jolis tons roses.  Il y en avait plusieurs centaines. Posé sur son coussin rose trémière, un autre curieux locataire. Si je ne fais pas erreur, il s’agit d’un gros charançon: lixus iridis  –  référence: le monde des insectes: ICI

Plusieurs jolies surprises qui seront l’objet d’un autre billet

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Les problèmes sont presque tous résolus. Je revis( informatiquement parlant)  Merci pour votre patience et gentillesse

MMR ( tous droits réservés)

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